Mon petit Hornbook

 

 

Le hornbook a pris naissance en Angleterre en 1450 et servait aux enfants à apprendre l’alphabet.

Il s’agissait d’une feuille de parchemin ou de papier comportant un abécédaire ou un court texte d’apprentissage de la lecture et une prière. Cette feuille  montée sur du bois, de l’os, du cuir ou  encore de la pierre était protégée par une mince feuille de corne transparente, d’où son nom. L’armature en bois avait souvent une poignée qui permettait à l’enfant de l’accrocher à la ceinture.

Aujourd’hui transformé en tri-fils, il est devenu l’objet à la mode des brodeuses et il n’est pas difficile de s’en procurer.

Si vous aimez les chats, vous en trouverez en bois peint chez Lili rose, d’autres à l’atelier des elfes et le mien vient de chez Casa cenina.

 

Je l’ai agrémenté d’une broderie du livre “Sweet home” de Marie-Anne Réthoret Mélin que je vous ai présenté ici.

 

Voici un deuxième tri-fils, en loupe de thuya, extrêmement précieux car il s’agit d’une pièce unique, réalisée par mon frère juste pour moi . J’ai même eu le privilège de choisir le nombre de trous ! Inutile de vous dire que je l’adore.

 

Et mes fils ont l’air de s’y plaire !

Merci de votre visite et de vos commentaires.

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Bergeronnette des ruisseaux

On pourrait croire  qu’elle pose pour moi mais non…..

La mienne vient du livre de Marie-Thérèse Saint-Aubin intitulé “Nature”, entre ciel, terre et mer.

Livre d’air, les oiseaux

Brodé sur du lin naturel 12 fils/cm.

Mais aussi….

Livre de terre, les fleurs

Livre de mer, les poissons

Et voici donc le le livre d’où sont extraites ces broderies.

Je n’ai pas résisté à l’envie de me l’offrir car, vous serez d’accord avec moi, la couverture donne envie de tourner les pages pour voir quel trésor se cache derrière.

Merci de votre visite et à bientôt.

Mademoiselle papillon

 

 

Le papillon

Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses
S’enivrer de parfums, de lumières et d’azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles
Voilà du papillon le destin enchanté !
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté !

                    Alfonse de Lamartine

 

 

Une paire de ciseaux achetée chez “Frimousse”, une bobine que vous pouvez trouver ici ou ou encore là.

Une petite broderie extraite du livre de Marie Suarez dont je vous ai déjà parlé et voilà un étui à ciseaux.

 

P1000955 - Copie

 

Mademoiselle papillon, posée sur sa bobine est libre de s’envoler mais elle est toujours là lorsqu’on a besoin d’elle !

Merci de votre visite et de vos commentaires.

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